|
Comme tous les cyprinidés, les brèmes doivent faire des stocks de graisse avant la chute des températures. Plus elles sont grosses, plus elles s’économiseront quand la température de l’eau tombera en dessous de 10°C. Les plus petites quant à elles, continueront de s’alimenter de-ci de-là.
Les alluvions, dépôts et autres débris végétaux sont concentrés dans les secteurs abrités et c’est là que les brèmes viennent fouiller inlassablement les fonds.
Les bons postes
Lors de la montée des eaux, la zone d’eau propre se retrouve à reculer d’où le nom de ce type de poste. Cette zone est facile à identifier en automne par la couleur de l’eau beaucoup plus claire que celle de la rivière.
Une profondeur de 2 à 3 mètres et un fond relativement plat au delà des herbiers aquatiques du bord, conviennent parfaitement aux brèmes et aux pêcheurs.
La technique qui se prête le mieux dans ces conditions est la pêche à la grande canne à déboîter. Une amorce nuageante enrichie de pinkies ou de fouillis vous permettra de conserver les brèmes durablement sur le coup pour peu que le rythme du rappel soit soutenu.
|