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Certains modèles de cuillers s’avèrent plus performants et plus adaptés que d’autres pour la recherche de telle ou telle espèce...

Carnassier: le sandre Le sandre, le brochet, le silure et la perche appartiennent tous à la famille des carnassiers, cependant ils sont tellement différents les uns des autres que le pêcheur ne doit pas faire l’amalgame. Leurs habitudes alimentaires, leur comportement, les postes qu’ils fréquentent, les vibrations susceptibles de les faire craquer... tous ces critères sont propres à chacun d’entre eux !
Chaque cuiller émet une gamme de vibrations différentes de part sa conception, sa taille, la forme de sa palette et surtout de part la façon dont le pêcheur la « travaille ». La réussite n’arrive jamais par hasard. La vraie difficulté est de déterminer en fonction du carnassier convoité, LA cuiller qui a le plus de chances d’apporter le succès, à condition bien sûr, de l’employer convenablement !


Le sandre

Une des grandes difficultés de la pêche du sandre réside dans le fait qu’au fil des saisons ses habitudes alimentaires changent du tout au tout ! Chaque année le même scénario se répète : après sa reproduction et jusqu’en juin, il engame profondément ses proies et les touches sont alors très nettes. On sent bien qu’il a besoin de se refaire une santé et qu’à cette époque de l’année c’est vraiment pour se nourrir qu’il attaque.
Durant cette période favorable, une cuiller ondulante de type Minnow Spoon (80 mm-22 g) ou une Orkla (81 mm- 24 g), bien maniée sur des postes occupés, donne d’excellents résultats. En effet, de part leurs déplacements saccadés, elles imitent à merveille un poissonnet blessé, agonisant. Quant au choix des coloris, les teintes argentées sont les plus efficaces.
L’action en dents de scie s’effectue proche du fond, à l’intérieur de la couche comprise entre zéro et 60 cm. Des tirées d’amplitudes différentes sont enchaînées à de brusques redescentes sur place, puis à des déplacements latéraux... Pour résumer, l’action est très proche de celle du célèbre poisson mort, c’est pourquoi l’emploi du terme « manier » se justifie !



Le brochet

Même si le brochet ressent de très loin les vibrations émises par la cuiller, il attendra toujours de la voir pour déclencher son attaque. La cuiller doit donc demeurer le plus longtemps possible dans son champs de vision. De part sa morphologie, son regard est dirigé en permanence vers la surface. D’où la nécessité de faire évoluer la cuiller dans toute la hauteur d’eau. De plus, le brochet sait qu’un poisson en bonne santé tentera de fuir et sera très difficile à attraper. Par contre, une cuiller travaillée lentement, au minimum de la vitesse permettant la rotation de la palette, émet des vibrations irrégulières, laissant présager une proie affaiblie, donc facile !
La cuiller la mieux adaptée pour réaliser ce travail est un modèle plombé en tête, de type Suissex ou Lusox. Une taille n°3 représente une bouchée suffisamment conséquente pour récompenser Maître Esox du déplacement. La couleur argent s’avère la plus efficace. Le fameux pompon de laine rouge sur le triple renforce son aspect visuel.
Ce type de cuiller s’anime en enchaînant des descentes bannière tendue, moulinet à l’arrêt, et des relevés de la canne, accompagnés de quelques tours de manivelle lents. La cuiller suit entre deux eaux, tantôt proche du fond, tantôt remontant à la surface, une trajectoire sinusoïdale. La vitesse de récupération est toujours minimale, c’est le principal critère pour déclencher l’attaque d’un brochet à l’affût.



Le silure

Régnant en maître absolu sur son territoire, le silure le défend par des attaques précises. Ses victimes sont des cyprinidés mais aussi d’autres carnassiers plus petits que lui, tels sandres, perches et brochets. Du menu fretin faisant d’éternels va-et-vient le laisse indifférent. Mais rien de tel pour le faire réagir qu’une « proie » créant de grosses vibrations et semblant se comporter comme s’il n’existait pas... Doté d’un système sensoriel très développé, il détecte les moindres ondes sonores et localise facilement tout intrus.
Une cuiller ondulante de type Inkoo (90 mm-35 g) ou Eira (76 mm- 30 g), provoque de forts battements et brasse suffisamment l’eau pour le déplacer même de très loin. Les coloris clairs, les plus visibles possibles, sont les meilleurs pour diriger son attaque ! Le bruit que ces véritables « chausse-pieds » occasionnent lors du contact peu discret avec la surface, ne l’effraie pas. Bien au contraire, il arrive fréquemment qu’il se saisisse de l’ondulante lors de la descente.
Une action énergique est indispensable. Des tirées sèches sont entrecoupées de phases de relâchés. La cuiller doit tantôt pulser l’eau, tantôt virevolter quasi librement à la descente. Il convient de renouveler l’opération à différentes profondeurs pour prospecter toutes les couches d’eau.



La perche

Pour attirer l’attention des perches, une petite cuiller papillonnante n°1 à plombée axiale est idéale, de type Aglia longue ou Veltic. Ces poissons aiment tout particulièrement les coloris clinquants et très brillants ainsi que les modèles à rayures rouges ou aux revêtements miroitants qui renvoient des éclats lumineux.
Si plusieurs perches se déplacent pour la même cuiller, la première arrivée l’attaque franchement, sans trop réfléchir. Là où tout se complique c’est quand une seule fait le voyage. Elle prend alors tout son temps pour analyser le comportement de la cuiller. Quand elle trouve un petit poisson à l’abandon, de part son habitude de chasseuse, elle lui met quelques coups de gueule pour le blesser ou pénaliser sa nage. Elle a l’air de jouer longuement avec sa proie avant de l’engamer, en peu comme le fait le chat avec la souris.
Devant une cuiller, le procédé est le même. Elle s’en rapproche, s’en éloigne, semble l’attaquer, la pousser... Dans ce cas-là uniquement le maniement du pêcheur peut déclencher son attaque définitive. Il convient donc d’animer la cuiller sur le plan horizontal, en zigzague, avec de fréquents changements de direction de la pointe du scion, droite – gauche. Des accélérations soudaines doivent succéder à des phases de récupération plus lentes. Toute monotonie est à proscrire, la cuiller doit évoluer d’une façon chaotique et imprévisible !

Quels que soient la cuiller utilisée et le carnassier recherché, il convient de faire des passages à des profondeurs différentes, changer souvent de direction droite-gauche, varier la position de la pointe du scion tantôt haute, tantôt basse avec des phases intermédiaires, accélérer la récupération sur de courtes distances !


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